Tout le monde sait qu'il faut des avis. Presque personne n'a de méthode. Résultat : on demande une fois, on obtient trois avis, puis plus rien pendant un an — et Google en conclut que le commerce s'est endormi.
Demander au bon moment
Le bon moment, c'est juste après : le client vient de récupérer sa voiture réparée, de goûter le plat, de valider le chantier. Il est content, il te le dit. C'est là que tu demandes, de vive voix, simplement : « Ça m'aiderait beaucoup si vous preniez trente secondes pour laisser un avis. »
Un email envoyé trois semaines plus tard tombe dans un moment neutre, souvent dans les promotions. Le taux de réponse s'effondre.
Supprimer la friction
Entre l'intention et l'avis publié, chaque étape perd du monde. Google fournit un lien direct qui ouvre la fenêtre d'avis. Utilise-le :
- Un QR code sur le comptoir, sur la facture, sur le devis signé.
- Un SMS juste après l'intervention, avec le lien et une phrase.
- Une carte glissée dans le sac ou remise avec les clés.
Répondre : surtout aux mauvais
Un avis négatif n'est pas une catastrophe. Une fiche sans aucun avis négatif paraît d'ailleurs suspecte. Ce qui compte, c'est ta réponse — parce qu'elle, elle est lue par des dizaines de futurs clients.
La structure qui fonctionne : remercier, reconnaître le fait, expliquer sans se justifier, proposer de régler hors ligne. En trois phrases. Sans ironie, sans contre-attaque, même quand c'est injuste.
Une réponse posée à un avis d'une étoile convainc souvent mieux qu'un avis de cinq étoiles de plus.
Ce qu'il ne faut pas faire
- Acheter des avis. C'est interdit, ça se détecte, et la sanction peut aller jusqu'à la suppression de la fiche.
- Filtrer en ne demandant qu'aux clients contents repérés à l'avance — la pratique est explicitement proscrite.
- Offrir une réduction contre un avis : c'est également interdit par Google.
- Demander à tout le monde le même jour : une vague soudaine d'avis est un signal d'alerte.
Le rythme qui marche
Fixe-toi un objectif modeste et tenable : deux à quatre avis par mois. Sur un an, ça fait trente avis récents et étalés — bien plus solide aux yeux de Google qu'un pic de cinquante avis en mars suivi du silence.
Et pense à relier ça au reste : les avis alimentent ta fiche Google, qui alimente ta visibilité locale.
Les questions qu'on nous pose.
Tu peux le signaler s'il enfreint les règles de Google : propos haineux, hors sujet, concurrent déguisé, contenu manifestement faux. Un avis simplement négatif mais sincère ne sera pas retiré — réponds-y, c'est plus efficace.
Tu veux savoir où tu en es, toi ?
On regarde ta visibilité réelle ensemble : ce que voient tes clients quand ils te cherchent, et ce que ça te coûte aujourd'hui. Gratuit, sans engagement.
En parler sur WhatsApp